Les conseils suivants visent à limiter les risques associés aux somnifères et calmants.

  • Suivez toujours l’avis du médecin. N’en utilisez pas plus ou plus longtemps que prescrit.
  • N’ayez recours à un somnifère que maximum une ou deux fois par semaine.
  • Ne le combinez pas avec de l’alcool ou des drogues illicites.
  • Si vous n’êtes plus en mesure d’arrêter la prise d’un somnifère ou calmant, demandez l’aide d’un médecin.
  • Si vous diminuez ou arrêtez abruptement la prise d’un somnifère ou calmant, vous pouvez ressentir des symptômes de sevrage tels que l’insomnie et l’anxiété. Ces symptômes ressemblent aux plaintes pour lesquelles vous avez commencé à prendre le médicament en question. Pour de nombreuses personnes, c’est la « preuve » qu’elles ont besoin de ce médicament. Arrêtez donc progressivement selon un schéma établi par le médecin. Cela permet de réduire le risque de manifestation de tels symptômes.
  • Essayez aussi d’appliquer un certain nombre de règles destinées à faciliter l’endormissement de manière naturelle. Allez toujours dormir au même moment et levez-vous chaque jour à la même heure. Ne mangez ni trop ni trop tard. Évitez de consommer, surtout le soir, de l’alcool, du café et du coca. N’utilisez votre chambre à coucher que pour dormir, pas pour lire ou regarder la télévision. Si une activité physique quotidienne est recommandée durant la matinée ou en début d’après-midi, il vaut mieux éviter tout effort intense au courant de la soirée